Source : Europe 1

Professeure d’histoire-géographie à Marseille puis Toulouse et autrice de l’essai « Nostalgériades » paru en avril aux éditions du Cerf, Fatiha Agag-Boudjahlat était l’invitée du « Grand entretien » sur Europe 1 dimanche. À cette occasion, elle a donné sa vision de la mixité en sein de l’éducation nationale.

Dans son livre intitulé Nostalgériades, contraction des mots « nostalgie, Algérie et jérémiades », l’enseignante et essayiste Fatiha Agag-Boudjahlat prône une « mixité qui tire vers haut » dans les écoles. Professeure d’histoire-géographie à Marseille avant de s’installer à Toulouse, elle salue la politique du ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer en termes de mixité sociale et de laïcité à l’école. Fatiha Agag-Boudjahlat était l’invitée de Charles Villeneuve, dimanche, dans un grand entretien sur Europe 1.

« La mixité pourrait être profitable à tous, surtout dans une école », assure Fatiha Agag-Boudjahlat. L’enseignante et essayiste, se réclamant de la « gauche chevènementiste » assure pourtant qu’il ne faudrait pas « 50% de pauvres ou de gens de couleur et 50% de Blancs. Mais 25%-75% ». Dans quelle optique ? « Tirer vers le haut et créer de l’émulation », selon elle. Fatiha Agag-Boudjahlat se dit favorable à l’idée de fermer certaines écoles « qui sont des poubelles », quitte à ce que certains enfants rallongent leur temps de trajet pour se rendre en classe.

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